L’ÉPHÉMÈRE présente : IMPROMPTUS DE L’ÉTÉ 2018

RONCE-ROSE

Avant-première théâtrale

Texte de Eric Chevillard

Interprétation de Anne Caillère

Mise en scène de Joël Jouanneau

Vendredi 31 Août à 20H45

Grande Poudrière.

CINÉ-FIL

Présentation de la saison 2018-2019

Et projection de 90 minutes de cinéma-surprise.

Salle audiovisuelle de Riantec

Vendredi 7 Septembre à 20H30.

LES INSURGÉS

Une heure de poésie rebelle.

Par les membres du collectif.

Samedi 15 Septembre à 18h30

Jardin de la Médiathéque.

POUCE

Avant-première.

Un impromptu porté par le comédien Patrice Le Saec, lequel interroge la question de l’exil à partir de son expérience personnelle et de textes poétiques, littéraires et philosophiques.

Vendredi 21 Septembre à 20H45

Grande Poudrière

 

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TURBULENCES, Acte 2

Ce n’est pas sans tristesse que les artistes de l’Éphémère ont retiré leurs turbulences de Juillet en noir et blanc, de beaux regardeurs étaient venus s’y frotter en prenant leur temps, mais Août montrant son nez, l’heure était venue pour tous de hisser haut les couleurs. Cela s’est fait en une petite matinée, petit miracle du bénévolat. Et tout a basculé. D’entrée de jeu comme on dit, Mireille Semre interroge notre œil en lui offrant un magnifique diptyque où la mise à nu de la peau humaine dialogue avec l’histoire de l’art, Bob Nicol épingle au mur un triptyque photographique sur sa lecture des tendances inquiétantes de notre temps, Yo Weber nous expédie dans les turbulences stratosphériques d’un ciel menaçant, Le « Malassis » Jean-Yves Boislève a oublié ses souvenirs de 68 pour nous faire partager ceux du Bénin sous formes de gravures où des femmes en ébène portent des robes aux motifs et textiles arc-en ciel, et Sophie Nicol explore le thème de la Vanité en un crâne humain jaune vif entouré de joyeux serpentins. Et cela ne fait que commencer, d’autres œuvres sont déjà sur les routes, et nous leur ouvriront la porte en ce lieu hospitalier qui vous attend. L’entrée y est libre, et c’est ouvert sept jours sur sept de 17 ou 18 h selon le temps à 19h et des poussières,  ainsi que le samedi et le dimanche matin, dès 10H30.

Pour les agrandir, on peut cliquer sur les photos ci-dessous…

TURBULENCES, depuis le 6 messidor

Alternant durant l’année plusieurs expositions et une programmation de films, rencontres, lectures, impromptus poétiques, musicaux ou chorégraphiques, le collectif d’artistes de l’Ephémère a placé l’été 2018 sous le signe des Turbulences.

Selon Monsieur Wikipédia, la Turbulence – dont on devrait la découverte et l’étude à Monsieur De Vinci, prénommé Léonard – serait un phénomène mécanique et océanographique dû à un excès de vitesse et d’énergie à même de produire des tourbillons, mais selon le très honoré Monsieur de Balzac, elle aurait pour source l’esprit gascon qui distingue les français du Nord. Face aux soubresauts et autres effets secondaires que provoque l’entrée dans une zone de turbulences ( que l’on soit sur mer, sur terre ou dans les airs ) Dame Prudence attache sa ceinture et Frère Sagesse appelle au calme et à la raison, mais c’est là, avouons-le, beaucoup exiger des artistes lesquels, ont fait leur cette petite pensée de Monsieur Nietzsche : Mon esprit ne veut plus courir sur des semelles usées. Traducteurs, traduisez !

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Le vernissage a été animé par les chants de Véronique et, sur les mots de Gaël Fye, par le danseur et chorégraphe David.

  Facteurs donc de désordre plus que de sécurité, préférant interroger que répondre, et sans mobile autre que leur volonté d’apprendre à penser et danser dans cette zone de turbulences où l’humanité est entrée, ces artistes vous invitent à partager leur exposition, vernie le 6 Messidor de l’an IV, à ce jour essentiellement en noir et blanc, mais appelée à se mettre dans ses couleurs au fil du temps.

Entamée le 6 juillet, « Turbulences » ira jusque fin août en passant du noir et blanc à la couleur.

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TURBULENCES: c’est pour ce vendredi 6!

Pour mémoire, ce qui n’est pas mon fort, ce rappel :
demain, entre 19h30 et 20h30, l’éphémère présente sa collection d’été, titrée TURBULENCES, une exposition collective, des œuvres essentiellement en noir et blanc, (picturales, photographiques, gravées, poétiques ) des clins d’yeux à 68 ou à l’immédiate actualité, le tout se transformant  au fil des jours et des semaines, et des impromptus sont à craindre, ne désespérez pas. Un apéritif vous attendra, mais n’oubliez pas, en première partie, d’aller à 18h30  à la Médiathèque Pondichéry, une autre exposition vous accueillera (« Cap sur les partageurs », de l’Association les Marguerites). Joël Jouanneau.

Au vernissage des Indiennes: des mots, de la musique, de la danse et la fête

Dans l’ambiance lumineuse créée, sur les murs de l’Ephémère, par le travail de Liz Hascoët et Gaël Coadic, ce fut la fête lors du vernissage des Indiennes. Eve Lerner a lu quelques uns de ses textes; Syd & Alya en ont dit d’autres; entrainés par la musique de You Cam, on a joyeusement dansé avant de partager, dans la rue, un excellent apéritif dinatoire…

Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont apporté des draps anciens que Liz et Gaël, à la façon des Indiennes, ont patiemment imprimés et brodés pendant leur résidence à l’Ephémère. L’exposition est visible jusqu’au 30 juin. 001

Les Indiennes: vernissage, musique et poésie

Au bout de trois semaines de belle création dans l’atelier Ephémère, il y aura donc vernissage, vendredi 8 juin à partir de 18h30, du travail de Gaël Coadic et Liz Hascoët sur le thème des Indiennes. L’exposition sera visible jusqu’au 30 juin.

Ce vernissage sera aussi un beau moment de poésie et de musique. Eve Lerner lira quelques-uns de ses textes touchants. Syd & Alya interviendront en paroles et au piano. Et Youn Cam jouera de la trompette.

Vient qui veut participer à cette soirée conviviale qui s’achèvera par un apéritif dinatoire. L’Ephémère fournira boissons et pizzas. Et chacun apporte ce qu’il veut…

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Gaël Coadic, Eve Lerner et Liz Hascoet

UN SOIR, AVEC DES MOTS SIMPLES

J’écris
pour donner de la voix
À ceux qui l’ont perdue,
nous dit Eve Lerner, puis elle précise :

Je n’écris pas

Je mets en lumière la brûlure
La douleur du couperet
Les piles de crânes empilés
Par des bourreaux obsolètes
espérant par là-même que dans cette époque où :
Oublieux du devenir
L’homme vit le monde
Comme un séjour aveugle
Où l’argent vénère le déluge
espérant donc et nous avec elle, que :
Après le délit des langues
Le moindre pas feutré
Interroge le calme.

Et elle sera à nos côtés, Eve Lerner, le vendredi 8 juin à 18h30, à L’éphémère, pour nous lire ses derniers vers, extraits de son dernier recueil : Un matin, avec des mots simples. Et le trompettiste Youn Cam sera là aussi, et « tous ensemble tous ensemble » nous saluerons Lyz Hascouët et Gaël Coadic, lesquelles auront installé sur les murs les indiennes qu’elles auront réalisées durant leur résidence, le tout suivi d’un apéritif dinatoire (comme ça qu’on dit ?) où tout un chacun peut contribuer, l’entrée étant libre.