Samedi 20, impromptu à l’Ephémère

Cela s’achève tout bientôt, et cela est dommage, on aurait aimé poursuivre ce lien qui s’est établi avec douceur et chaleur, depuis deux semaines déjà entre quatre artistes -Mireille Semre, Clotilde Aksin-Frappier, Franck Gourdien et Yves Millet – et le public d’ici ou de passage, et c’est pourquoi, afin de ne pas terminer sur une note par trop triste, ils ont décidé samedi prochain, dès 17h30, d’un impromptu à l’Éphémère avec film déjà vu et à revoir plus d’une fois, lectures et tentatives d’éclaircissements sur ce qu’est peindre et ce que c’est qu’écrire ou filmer. Sachez que je n’y suis pour rien, vraiment. Mais puisque faveur m’a été faite de lire et voir avant vous, sachez également que j’ai été si heureux de lire et voir cela que je ne puis que vous recommander d’être, tout comme moi, à leurs côtés samedi. Joël

Les débuts de l’été FMR

Les dernière notes de bandonéon et les derniers pas de tango appartenant désormais au récent passé, quittons un temps le présent et concentrons-nous afin de ne pas faire fi du futur immédiat, lequel nous propose ce vendredi 5 juillet donc, un double événement pour saluer notre FMR été.
 
1 . NOTRE MANQUE D’AMOUR, présentation visuelle et sonore dans la grande poudrière des récentes peintures de Mireille SEMRE – réalisée avec la complicité de Syld&Alya.
 
2 . LÀ OU L’OMBRE MURÎT, exposition à l’éphémère des pastels de Clotide Aksine-Frappier et Yves Millet.
Pour ce double vernissage nous vous proposons de passer en premier dans la grande poudrière (à partir de 17h) et de tous se retrouver autour d’un verre à L’éphémère – où sera projeté à 19h le dernier court métrage de Franck Gourdien.  A vendredi donc, joël

Notre manque d’amour, à la Grande Poudrière.

En cours d’accrochage à l’Ephémère, Franck Gourdien, Clotilde Askin-Frappier et Yves Millet.

Les quidams

C’est à l’éphémère, c’est vendredi prochain (le 21), c’est avant le crépuscule, et comme nous sommes en juin c’est donc à 18h30,  vous y serez et nous, nous y sommes déjà. Nous, c’est le trio Dominique, Vincent et moi. Autant dire trois quidam dont l’amitié s’est nouée au fil des ans sur les routes de France. Et se prolonge aujourd’hui à Port-Louis. Une même passion nous a à jamais ligotés : l’enfance. Avec ses rires et ses blessures, ses ratés et ses écorchures. Qui nous ont conduits plus tard à écrire, faire du théâtre, ou peindre, c’est selon. Et donc vendredi, nous on fête cela : nos retrouvailles ici. Avec un impromptu de textes, improvisations picturales, trilles d’oiseaux et croche-pieds de piano, en liberté totale et verre en main comme il se doit. On vous attend. Venez plus que pas trop nombreux et ce sera toujours assez. Joël Jouanneau

Au cours d’une séance de travail avec des élèves de Port-Louis.

LES INSÉPARABLES, jusqu’au 25 juin

On sait que écriture et peinture sont des territoires qui parfois peuvent se croiser, mais c’est le plus souvent furtivement. Avec Dominique Richard et Vincent Debats, c’est une toute autre aventure. Après leur première œuvre croisée ils n’ont cessé de dialoguer. Depuis Le journal de Grosse Patate (2002), Vincent a accompagné les neuf pièces de théâtre de Dominique par ses dessins, encres et pastels. Dominique vient d’obtenir le Prix National de Littérature Dramatique pour la Jeunesse avec Les Discours de Rose-Marie, récit d’une lutte sans merci pour le poste envié de déléguée de classe, et Vincent était à ses cotés durant la bataille. Si Dominique met en scène, Vincent assume la scénographie. Bref ils sont devenus des inséparables. Il leur arrive même de concevoir ensemble un livre, c’est le cas de Quidam, chef d’œuvre pour moi absolu de leur collaboration et que l’on peut retrouver surs les murs de L’éphémère et c’est tant mieux pour nous tous. Le duo est en résidence dans notre atelier laboratoire du 28 de la Grande Rue. N’hésitez pas à leur rendre visite : un monde s’ouvre à vous, un monde hardi où l’on parle aux arbres et se tient debout face aux étoiles.J.J.

Dominique Richard et Vincent Debats à L’éphémère du vendredi 14 au mardi 25 Juin. Ouvert tous les jours de 15 à 19h et les samedis de 10H30 à 12H30.

Un impromptu artistique et arrosé se déroulera le vendredi 21 à partir de 18h30.

Mai, Judith Lechartier en résidence pour Avis de Temps Fort

Aux murs, elle a accroché 25 de ses belles photographies , prises au hasard de précédentes éditions d’Avis de Temps Fort. Et l’espace intérieur de l’Ephémère(qu’elle a baptisé « Le petit salon d’habillage d’Avis de Temps fort ») est empli de cartons, de tubes, de boites de conserve, de bouteilles en plastique, de pots de peinture…

Quand la porte de l’Ephémère est ouverte, on peut voir Judith Lechartier travailler. Son fil conducteur ? Mettre en lumière, le côté ludique, enfantin, du festival. En s’inspirant notamment du petit bonhomme, symbole thématique de la manifestation depuis ses débuts. D’où ces visages peints sur les boites, ces bonshommes et ces gamins en carton.

Tout cela, pour ajouter de la couleur au festival, sera accroché au dessus de la Grande Rue, de la rue de la Marine et ailleurs. Et installé sur les ronds-points de l’Avancée et de la Côte Rouge, ainsi qu’à chaque lieu de spectacle

Avis de Temps Fort, « les arts de la rue rive gauche » c’est pour les 30 et 31 mai prochains à Gâvres, Locmiquélic, Port-Louis et Riantec.

Le programme :

https://avisdetempsfort.wixsite.com/2019

Chagrin d’amour: dévernissage samedi 11 mai

   Amies et amis de L’ÉPHÉMÈRE, dès dimanche prochain et après avoir rencontré un large public, l’œuvre de Yvanovich Jakinoff aura déserté notre atelier et comme cela nous attriste un peu, nous avons décidé, à quelques uns, de verser nos larmes dans un verre et de saluer l’artiste par une offrande de textes que l’on espère aussi décapants pour les oreilles que son exposition l’était pour nos yeux. 

   Cela se tiendra le samedi 11 mai à 18h30 et nous serions ravis que vous veniez partager notre chagrin.

Yvanovich Jackinoff, le désordre mis en scène

Yvanovich Jackinoff, ne se veut pas peintre (si ce n’est à la noix), sculpteur non plus, assez peu installateur ou photographe, pas du tout poète, fut-il zoroastrien, et moins encore aquarelliste, coiffeur seulement à vos dépens, assurément passionné de Dada Duchamp et autres surréalistes, ce qui ne peut qu’aggraver son cas, mais au vu de son travail accordons-lui cela : né provisoire il a très bien perdu son temps. Cela est un choix que chacun devrait suivre Et donc venez  bien perdre le vôtre en venant voir son travail d’exploration à L’éphémère, c’est ouvert tous les jours entre 17 et 19h et vous ne le regretterez pas.
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