RADIO DANSE PHONIE, impromptu vendredi 27-09 à l’Ephémère

Amies amis de L’éphémère,vendredi 27 septembre à 19h au 28 Grande Rue de Port-Louis, il vous sera possible de rencontrer un rare, doux et délicat trio, celui qui fera se croiser danse (Sabine Desplat) Radio (Franck Gourdien) et Musique (Youn Kamm), ensemble suivi d’un échange verbal avec vous, et si vous voulez en savoir plus lisez ci-dessous, et si vous voulez être sûr de le voir, il est prudent de réserver, joël jouanneau

RENCONTRE AVEC SABINE DESPLATS & FRANCK GOURDIEN

RADIO DANSE PHONIE

Vendredi 27 septembre 2019, 19H00

Diffusion de l’émission radiophonique À pied doeuvre (PART I)

Le premier mot fut un mouvement – 33’

suivi d’un intermède dansé de Sabine Desplats

puis conversations autour d’un verre

Musicien invité : YOUN KAMM

Ars Proxima et L’Éphémère vous invitent à cette soirée dédiée à l’écoute de la danse. Si la danse à l’instar de la peinture peut inviter au silence, la danse pense, elle aussi. Non seulement par mouvements sur le plateau, mais elle fait penser en coulisse. La chorégraphe et danseuse Sabine Desplats en parle tout au long des deux émissions À pied d’oeuvre Arts de la scène de Franck Gourdien.

Ainsi RADIO DANSE PHONIE offre-t-elle cette double occasion : l’opportunité, si rare, de venir se poser – pauser – à l’écoute de la radio, et de regarder celle qui parle danser – soirée-portait d’une danseuse, donc.

participation libre

GALERIE L’ÉPHÉMÈRE

28, Grande Rue

56290 Port-Louis

places limitées, merci de réserver au 07 86 90 92 11 (Franck gourdien)

Avec BORO, le Japon vient aussi à l’Ephémère

Ce sera notre dernière exposition de l’été, elle se tiendra à l’Éphémère du 6 au 22 septembre, elle a pour titre BORO, qui en bon français se traduit par « Guenilles », et il est vrai que c’est un art japonais qui, à dater du 18ème siècle, consiste à rapiécer, repriser, réparer, sauver de l’oubli, les tissus et textiles des plus pauvres parmi les plus pauvres fermiers ouvriers et pêcheurs du Japon, et parmi tous ceux et celles qui se sont dévoués à cette mission de sauvetage qu’est l’art du Boro, se trouve Françoise BEUZE, port-louisienne de longue date qui présente ici sa collection et ses créations, pièces d’un rare raffinement et d’une forte émotion.Ce travail étant complémentaire de celui de Yo Weber dont l’exposition des dernières toiles dans la grande poudrière se termine dimanche prochain, nous vous invitons tous le samedi 7 septembre entre 18 et 19h30 à saluer ces deux événements.

CABANE: suite à l’Ephémère et à la Grande Poudrière

Le festival estival de L’Éphémère se poursuit avec deux nouvelles expositions, l’une de YO WEBER dans la Grande Poudrière, l’autre de Clara Tabuteau au 28 de la Grande Rue de Port-Louis, deux nouvelles variations sur le thème de la cabane que nous vernirons ensemble le vendredi 23 août, à 18H pour la première et à 19h pour la seconde. Faites-nous l’amitié de votre présence.

(Ci-dessous quelques images: cliquez pour les agrandir)

 

Atelier Ephémère et Grande Poudrière: images et textes…

Lors du « vernissage » des deux expositions proposées par L’éphémère dans son propre lieu (Cachée) et dans la Grande Poudrière (Après nous ?) réunissant cinq artistes, j’ai tenu à lire deux petits grands textes qui me semblaient dire notre dangereux Jourd’hui mieux que je ne l’aurai fait, les voici :

Le premier : « Enfants, nous avons pris connaissance du monde en me temps que de sa fin imminente. (…) On avait déjà décidé pour nous qu’il n’y avait plus rien à faire. (…) Nous n’avions pas vingt ans ; nous arrivions trop tard. Alors que faire ? La réponse est simple : renaître comme il nous plaira. Étant tout sauf désabusés, nous n’avons plus d’autre choix que d’inventer une nouvelle voie. La place est déjà prise ? Trop prisée ? Nous irons ailleurs, explorer. Tant pis pour le confort, tant pis pour la sécurité, et tant pis si nous ne sommes plus capables d’expliquer à nos parents ce que nous faisons de nos journées. Nous sommes soutenus par l’amour que nous nous portons. Plus rien n’est entre nous et la musique : l’énergie et la foi suffisant pour la créer, un ordinateur pour la mixer et la distribuer tout autour du monde. Nous sommes cosmopolites mais pratiquons le local : dans des sphères restreintes et de fait habitables, nous façonnons des objets qui nous ressemblent, puis nous les partageons. (…) Partout nous nous réapproprions nos heures. Nous sommes indépendants, multitâches et bricoleurs. Nous échangeons nos vêtements, nos logements, nos idées. Sans faire de bruit, une révolution discrète, locale et qui ne cherche à convaincre personne a déjà eu lieu. Nous acceptons désormais d’être sans statut, retirés dans les marges joyeuses, par nécessité comme par choix. L’avenir est pour nous dans les friches. Pareils à des ballons partis trop haut, nous ne pouvons plus redescendre : dans un ciel sans repères, nous cherchons les nouvelles couleurs. Le monde est une pâte à modeler, pas cette masse inerte et triste pour laquelle il passe. Des futurs multicolores nous attendent. N’ayez pas peur, il n’y a plus rien à perdre.

Le second : C’est parce que nous sommes près du pire ; ou plutôt parce que la menace du pire est près de nous, plus qu’en aucun âge du monde, menace toute entière contenue dans rien moins qu’un grain de poussière, dans un point invisible, absolument comme si d’une graine ailée, d’une goutte de pluie, nous devions attendre non seulement la mort, mais des souffrances dont le simple récit voilé serait insoutenable, et ensuite, par un enchaînement monstrueux, un cataclysme qui réduirait à une explosion d’astres tous les hommes, tout ce qu’ils ont fait, et leur séjour aussi bien ; c’est à cause de cela même qu’il nous faut nous tenir tranquilles, prodigieusement tranquilles, et nous efforcer ( cela n’est pas aisé ) d’être fermes ; de ne laisser que le meilleur de nous ; d’exiger en particulier de nos paroles une perfection en quelque sorte désespérée : ne serait-ce que par goût de l’honneur, et pour n’être pas indignes de quelques grands exemples.

Le 1er est extrait d’une tribune publiée par le quotidien Le Monde en 2016, et c’est le collectif de jeunes artistes, CATASTROPHE, qui en est l’auteur. Le second est extrait de OBSERVATION ET AUTRES NOTES ANCIENNES (Gallimard) de Philippe Jaccottet, immense poète mort récemment, ces lignes étant de 1962. Il vous appartient d’en faire bon usage, de les rapprocher et de les commenter.  Joël Jouanneau.

…et à l’Ephémère… (Ci-dessous, cliquez sur une photo pour l’agrandir).

« Cachée » et « Après nous? », à l’atelier-galerie Ephémère et à la Grande Poudrière

 Amies amis, grâce au tic-tac de la pendule nous savons bien qu’après lundi vient mardi, que mercredi suit, et que jeudi approchant, vendredi arrive, il ne peut faire autrement et voilà que soudain, catastrophe : c’est déjà samedi. Or ce samedi 27 juillet L’éphémère présente deux nouvelles expositions, qui dureront jusqu’au dimanche 11 Août et elles sont toutes deux d’intérêt public :

 
1 : CACHÉE
une carte blanche offerte à MADEMOISELLE DE au 28 Grande Rue, et qui sera associée à la cabane de Alain LE SUEUR.
 
2 : APRÈS NOUS ?
Sculptures de Hélène GAY et Nathalie PITEL, peintures de Yves GROUAZEL, photographies de Jean-Michel LE CLAIRE et Bob NICOL, cinq artistes et un point de repère, le message post-mortem de Théodore Monod : « Le peu, le très peu que l’on peut faire, il faut le faire. »
 
Pour fêter ce double programme, nous vous donnons donc rendez-vous Samedi 27 juillet à 18h dans la Grande Poudrière.
Si vous y êtes sachez que j’y serais aussi. Merci, Joël

 

Samedi 20, impromptu à l’Ephémère

Cela s’achève tout bientôt, et cela est dommage, on aurait aimé poursuivre ce lien qui s’est établi avec douceur et chaleur, depuis deux semaines déjà entre quatre artistes -Mireille Semre, Clotilde Aksin-Frappier, Franck Gourdien et Yves Millet – et le public d’ici ou de passage, et c’est pourquoi, afin de ne pas terminer sur une note par trop triste, ils ont décidé samedi prochain, dès 17h30, d’un impromptu à l’Éphémère avec film déjà vu et à revoir plus d’une fois, lectures et tentatives d’éclaircissements sur ce qu’est peindre et ce que c’est qu’écrire ou filmer. Sachez que je n’y suis pour rien, vraiment. Mais puisque faveur m’a été faite de lire et voir avant vous, sachez également que j’ai été si heureux de lire et voir cela que je ne puis que vous recommander d’être, tout comme moi, à leurs côtés samedi. Joël

Les débuts de l’été FMR

Les dernière notes de bandonéon et les derniers pas de tango appartenant désormais au récent passé, quittons un temps le présent et concentrons-nous afin de ne pas faire fi du futur immédiat, lequel nous propose ce vendredi 5 juillet donc, un double événement pour saluer notre FMR été.
 
1 . NOTRE MANQUE D’AMOUR, présentation visuelle et sonore dans la grande poudrière des récentes peintures de Mireille SEMRE – réalisée avec la complicité de Syld&Alya.
 
2 . LÀ OU L’OMBRE MURÎT, exposition à l’éphémère des pastels de Clotide Aksine-Frappier et Yves Millet.
Pour ce double vernissage nous vous proposons de passer en premier dans la grande poudrière (à partir de 17h) et de tous se retrouver autour d’un verre à L’éphémère – où sera projeté à 19h le dernier court métrage de Franck Gourdien.  A vendredi donc, joël

Notre manque d’amour, à la Grande Poudrière.

En cours d’accrochage à l’Ephémère, Franck Gourdien, Clotilde Askin-Frappier et Yves Millet.